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1 Commentaire

  1. En pénétrant à mes côtés dans la boutique d’antiquités, Bertile la vit immédiatement. Lorsque nous nous sommes approchées, elle nous fit une risette. C’est Bertile qui la lui rendit en lui caressant la joue.
    Nous partîmes toutes deux plus loin pour explorer le contenu de la boutique.
    Ici toutes les odeurs anciennes se mêlaient, mais c’était surtout celle de la cire d’abeille qui primait. Je la reconnaissais car ma grand-mère l’utilisait pour entretenir ses vieux meubles en noyer blond.
    Ayant examiné divers objets nous nous apprêtions à sortir lorsque la poupée nous interpela. Bertile n’eut pas l’air étonnée d’entendre parler la poupée car je l’ai souvent surprise en grande discussion avec ses propres jouets.
    Cette petite charmeuse nous fit à nouveau les yeux doux tant et si bien que Bertile sortit de la boutique avec une nouvelle poupée qu’elle venait d’acquérir. Etant toute décoiffée je commençais par la conduire chez ma coiffeuse pour la faire coiffer, puis chez ma couturière pour qu’elle lui confectionne une jolie robe et chez mon bottier pour lui choisir une paire de bottines. Et la poupée me remercia avec un de ses plus gracieux sourire.

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